La ville nous coupe-t-elle de nos propres racines, celles qui nous relient à la nature ?
Avons-nous oublié d’où nous venons, en nous entourant de béton aseptisé ?
D’après Mélusine Martin, diplômée de la Sorbonne et chercheuse en sociologie environnementale à la James Cook University, en Australie, il semblerait que cette question soit aujourd’hui plus que jamais capitale, voire vitale.
Nous percevons souvent la ville en opposition à la nature, et considérons les animaux ou les plantes comme très éloignés des humains. Mais ces barrières, que nous avons érigées, pourraient bien avoir des effets négatifs profonds, en nous déconnectant du monde du vivant.
Les conséquences ne touchent pas seulement la nature, à travers nos actes, notre ignorance ou notre sentiment de supériorité, mais elles pourraient aussi être à l’origine d’un déséquilibre intérieur impactant directement notre santé mentale.
Ne plus être reliés à l’environnement qui nous a façonnés, c’est peut-être risquer de perdre pied… et perdre notre équilibre.
À travers l’optimisme et la clarté de Mélusine Martin, nous allons explorer les petits gestes simples qu’il nous suffirait de faire pour revenir à la nature… et, par là-même, nous retrouver nous-mêmes.