Le telegraphe Résidence #1 BRASS Rona Hartner


Brass est né avec le Telegraphe comme sorti des murs de brique au moment de leur découverte. A chaque coup de pioche, l’inspiration du lieu s’est libérée, entraînant sa poésie et sa folie créatrice. A chaque coup de pioche, les instruments sortent des notes comme expulsées d’un lointain souvenir ou d’une histoire enfouie. A chaque coup de pioche, c’est un trésor qui se laisse déshabiller et fait apparaître le phœnix qui dormait dans son lit de cendres. 

Comme on se rencontre (presque) par hasard, ces artistes là se sont trouvés, puis retrouvés invitant au centre de la ronde, leurs idées, leurs notes, leurs mots, leur sensibilité au grès de l’évolution du lieu. Une atmosphère fanfaronnante pour un esprit de liberté prêt à déambuler dans les couloirs et les espaces de ce grand bateau télégraphique. Chaque intention n’a pour but que d’enrichir une création chorale, une dissidence commune pour hurler le besoin d’unir et de rassembler autour d’une même voix, celle de l’émotion. 

Brass s’exprime, Brass nous touche, Brass dégage et s’engage pour nous permettre de nous évader assez loin et de se retrouver soi-même. La fanfare laisse entrer les voix et les voix illuminent la fanfare. Des sons d’ailleurs, des racines d’autrefois dansent au cœur d’une réalisation tellement contemporaine ! Brass intrigue et fait réfléchir. Brass surprend et nous invite. Brass se renouvelle et s’inscrit dans l’intemporel. 

Qui sait mieux que nous même ce qui vibre à l’intérieur. La musique est l’un de ces outils qui révèle le plus profond, le plus ancré pour ramener à la surface ce qui pourrait bien ressembler à l’essentiel, le superficiel et le fondamental.

L’âme est là… ne reste plus qu’à l’écouter et la partager.

Résidence #1 BRASS Rona Hartner
 

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Jenna Rita McClintock
Comme sortie d’un écrin à musique dans lequel pivote la danseuse sans s’arrêter, Jenna vit sur ses pointes depuis presque 30 ans. Fascinée par les ballets, elle retransmet avec son corps toute la sensibilité de la collection Brass, accorde l’anatomie aux mélodies des musiciens. C’est en toute liberté qu’elle s’est appropriée l’espace pour exprimer de tout son être la musique qui s’improvisait au fil de la création. Un ange naissait et faisait battre le cœur du Telegraphe.

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Haut les cuivres, douce harpe, muse accordéon, batterie qui cogne, guitares qui subliment, contrebasse qui contre Brass. La scène s’ouvre à des sonorités d’ici et d’ailleurs, de notre enfance ou de notre imaginaire.

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L’espace du Telegraphe s’emplit d’un son unique et profond, laissant une place privilégiée à l’évocation que laisse la musique dans nos oreilles.

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Omri Swafield
Omri fait parti des rencontres qui ne pouvaient que faire partie de ce projet. Ces nuances vocales fabuleuses et sa tessiture entrainent en même temps vers une culminance inhabituelle et des graves chauds et profonds. Artiste souvent accompagné de Ninka Nassif, il fait le tour du monde pour chanter ses vertiges enfouis, les regrets des siens ou même, la brillance de la vie. Omri est généreux, fraternel, à l’écoute de l’universel, prêt en tout temps à donner de son chant. Il s’inscrit dans ce projet avec l’élégance et l’évidence qui le qualifie.

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Fernand est un personnage qui nous attire dans ses questions, sa noirceur mais aussi ses espoirs et sa joie. Il slam, parle, chante, évoque, survole, virevolte, écrit, s’écrie, aime, désaime, pardonne, console, hurle, chuchote, vibre, écoute, s’éprend, surprend et parfois même se surprend. Il est tout et différent à la fois. Il poétise et affronte. Il est l’homme de la situation et se permet de trembler. Il sourit. Il combat. Il est juste là pour laisser émerger le meilleur des autres sans oublier de s’y confondre. Metteur en scène, metteur en sonorité, affineur d’harmonie, Fernand a mis son énergie à la direction de ce groupe émergeant et bigarré.

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Franck Cassenti … Une résidence promet aussi des instants hors du temps, des visites, des surprises, des rencontres. Ce fût le cas de la visite de Franck Cassenti, scénariste, réalisateur et fondateur du Festival Jazz à Porquerolles. Il s’est installé, s’est retrouvé.

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Nina Nassif s’infiltre avec évidence au cœur de cette résidence, s’invite avec audace dans cette naissance artistique. De ses premiers pas, la danse fut son expression avant d’y ajouter la musique et le chant. Nina incarne la poésie, la profondeur de l’émotion, le mouvement qui offre et reçoit, l’amour de la nature et la nature de l’amour. C’est dans une église qu’elle découvre sa voix et c’est tout naturellement par la lumière des vitraux qu’elle s’exprime dans l’escalier du Telegraphe, habillée de lumières divines pour magnifier sa voix et sa présence.


Résidence #1 BRASS Rona Hartner
Rona Hartner pietà immaculée qui foule la scène du Telegraphe sous son voile bleu nuit, laissant s’échapper la vérité avec élégance. Reine des Balkans, petite princesse du grand écran, muse adorée, elle s’accorde en musique et entraine la fanfare dans son sillage. Tout sonne comme l’évidence, comme l’appel de là-haut qui rend tout si juste. Rona se joue de l’instant pour en faire un pure moment d’émotion qui se laisse partager avec délectation… Et les musiciens en redemandent.

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-Bat-, l’alliance du chant, du slam et de l’accordéon. Une passion dévoilée tôt, transportée avec conviction et attention. Il s’inscrit dans Brass et offre un lyrisme engagé. Aussi pianiste et guitariste, on le découvrira encore sous de bien beaux jours.
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